Editos

Le Seigneur vient. Attendons-le avec un cœur ouvert !

« Le Seigneur vient. Attendons-le avec un cœur ouvert ! » Pape François

Confessions :

  • Samedi 17 décembre de 10h à 12 h à St Nicolas
  • Samedi 24 décembre de 10h à 12h à St Nicolas

Messes de Noël 2016

  • Samedi 24 décembre : Veillée de Noël
    • 18h30 à Béthanie
    • 18h30 à ND du Réveil Matin
    • 20h à St Jean-Baptiste
    • 21h à St Nicolas
  • Dimanche 25 décembre : Jour de Noël
    • 9h30 à ND du Réveil Matin
    • 11h à St Nicolas
  • Dimanche 1er janvier : Ste Marie, mère de Dieu
    • 11h à Béthanie
    • 11h à St Jean-Baptiste

Année de la miséricorde

« Miséricordieux comme le Père ». Le Jubilé extraordinaire de la miséricorde a débuté par l’ouverture de la Porte Sainte à Saint-Pierre de Rome le 8 décembre 2015 et se terminera le 20 novembre 2016.
La Miséricorde est comme le fil rouge du pontificat du Pape François. Dans l’exhortation apostolique Evangelii Gaudium qui nous donne comme le « programme » de son action, il est écrit « l’Eglise vit un désir inépuisable d’offrir la miséricorde fruit de l’expérimentation de l’infinie miséricorde du Père et de sa force de diffusion » (Eg 24).

Propositions pour notre paroisse

  • Parcours en 3 soirées : Au coeur de la foi : l’amour qui pardonne, révèle et transforme « Heureux les miséricordieux car les obtiendront miséricorde » à 20h30 à Béthanie, avec Raymond Jamet, diacre
    • Mardi 16 février
    • Mardi 8 mars
    • Mardi 15 mars
  • Samedi 12 mars : recollection paroissiale à Notre-Dame du Réveil Matin de 15h à 19h30
    • 15h : Topos et temps de prière
    • 18h30 : Messe à ND du Réveil Matin
  • Qui peut répondre à la question du Pape François : citer les 7 oeuvres de miséricodre corporelles et les 7 oeuvres de miséricorde spirtuelles ? Vous n’avez pas la réponse, venez rejoindre des équipes de quartier qui vont se constituer pour réfléchir sur le thème « Heureux les miséricordieux ». Une vidéo de présentation est disponible. Inscription au presbytère ou par internet.
  • Dimanche 16 octobre après-midi : pélerinage paroissial pour passer la porte jubilaire à la Cathédrale St Louis à Versailles.

Les rendez-vous importants de 2015-2016

temps forts 2015-2016

Dimanche 6 septembre : Accueil du Père Gabriel Dos Santos au cours de la messe de 11h à Bétahanie (pas de messe de 9h30 à St Nicolas, ni à 11h à St Jean-Baptiste)
Samedi 10 octobre : Concert du groupe Pop louange "Hopen"
20h à St Nicolas (50 rue Jules Ferry à Sartrouville)
Dimanche 11 octobre : Déjeuner d’accueil des nouveaux arrivants de Houilles et Carrières - 12h15 à Béthanie (s’inscrire au presbytère)
Du 8 au 13 décembre : Visite pastorale de Mgr Aumonier dans notre doyenné
Dimanche 13 décembre : Messe du doyenné, présidée par Mgr Aumonier
11h à Béthanie
Janvier 2016 : Lancement du parcours Alpha Couples
à Béthanie
Dimanche 31 janvier : Synode paroissial à Béthanie
Samedi 12 mars : Recollection pour l’année de la Miséricorde
à Béthanie
Du 21 au 28 mars : Semaine Sainte
Du 5 au 8 mai : Pèlerinage à Rome à l’initiative de la communauté portugaise
Du 10 au 12 juin : Pèlerinage des épouses et mères de famille
à Cotignac
Dimanche 19 juin Kermesse de la paroisse
Du 1 au 3 juillet : Pélerinage des époux et pères de famille
à Cotignac
Du 18 juillet au 1er aout : JMJ à Cracovie (Pologne)
  • temps forts 2015-2016
  • Les élections municipales

    […] L’Eglise est appelée à réfléchir à tout ce qui touche à la vie des hommes, à la gestion de la cité. […] L’indifférence à la chose sociale, ou bien à la résignation, sont incompatibles avec une vie authentiquement chrétienne. […]

    Notre rôle, en tant qu’Eglise, est de porter au cœur de la vie sociale les appels de l’Evangile : fraternité, solidarité, respect de la personne dans sa dignité et sa liberté, attention prioritaire à toutes les formes de souffrance, de misère, d’exclusion. […]

    L’Evangile n’est pas neutre : Jésus nous appelle clairement à la solidarité envers les plus pauvres, les plus petits, les exclus, tous ceux que la société marginalise.

    Tous les choix ne se valent donc pas et chaque chrétien est appelé à discerner les choix politiques et sociaux les plus justes. […]

    Le premier lieu de développement humain est la famille. […] La cohésion sociale dépend pour une bonne part de la stabilité familiale. Tout ce qui déstabilise la famille porte aussi atteinte à la personne et à la société, en particulier la dégradation des conditions matérielles de vie (emploi, logement, santé, alimentation) et des choix éthiques réalisés au mépris de la vie : banalisation de l’avortement, légalisation progressive de l’euthanasie, etc.

    Un autre fondement de la société est la fraternité à laquelle s’opposent des attitudes comme l’individualisme et la xénophobie. L’individualisme conduit à affaiblir le sens du bien commun et à rejeter l’autre. Il génère la peur et la violence. La xénophobie, ou plutôt le refus de la différence, […] joue sur cette peur et désagrège le tissu social. Elle est un danger, d’abord pour les personnes qui en sont victimes mais aussi, à terme, pour tous, en rendant impossible la vivre ensemble.

    La fraternité conduit au contraire à des projets communs et à la volonté de construire l’unité entre les personnes. […]

    + Mgr Bernard Ginoux, évêque de Montauban

    (Extraits de la Lettre aux candidats aux prochaines élections municipales—20/01/14)

    Avançons en profondeur dans la grâce de notre baptême

    Quand le jeune Louis naît le 25 avril 1214, il n’est pas encore saint. Mais si, aujourd’hui, nous rendons grâce à Dieu, c’est parce que St Louis a volontairement laissé la grâce de son baptême se développer tout au long de sa vie, jusqu’à ce plein épanouissement qui s’appelle la sainteté.

    Son baptême n’est pas resté un acte sans suite. Il a cherché à vivre son devoir d’état en chrétien, à aimer en chrétien, à pratiquer la justice en chrétien… Il l’a fait dans son époque et la culture ambiante, mais parfois en s’opposant aussi à la culture ambiante. Aujourd’hui, même si nous n’imitons pas St Louis, notre baptême non plus ne doit pas rester sans suite. Il nous est demandé à nous aussi, dans la fidélité à notre baptême, de vivre en chrétien, de penser et d’agir en chrétien, dans notre époque et notre culture ambiante, peut-être parfois en s’opposant aussi à cette culture ambiante.

    L’ensemble de la vie St Louis l’a fait déclarer « saint ». Ce ne sont pas les décisions d’un homme qui sont canonisées, mais la personne elle-même. En effet, la sainteté n’est pas la perfection. Elle est le but de la vie et un chemin parcouru avec le Christ qui est « le chemin, la vérité et la vie » (Jn 14,6). Il y a trois ans, le Synode diocésain nous indiquait bien que notre baptême doit guider toute notre vie, nos choix et nos renoncements. Pour nous aussi, la réalité de notre baptême doit s’incarner dans la réalité de notre vie.

    Aujourd’hui, le jour du baptême du Seigneur, en ouvrant cette année jubilaire pour notre diocèse, je vous invite à vous mettre en marche en paroisse, mouvement, aumônerie ou école, vers Poissy, lieu de naissance et de baptême de St Louis. Je vous propose de renouveler les promesses de votre baptême et sous souhaite d’avancer vous-mêmes sur votre chemin de sainteté vers Celui qui est « la Vie » !

    Bonne Année à chacun de vous !

    Monseigneur Eric Aumonier

    Paix sur la terre aux hommes que Dieu aime (Luc 2, 14)

    Or voici qu’un beau témoignage nous est donné par Nelson Mandela.
    Pour lutter contre l’apartheid, face à l’échec de la lutte pacifique, il a mené des actions violentes de sabotage. Après 27 ans de prison, il soutient la réconciliation. Il crée une commission de la vérité et de la réconciliation, présidée par l’archevêque anglican, prix Nobel de la Paix, Desmond Tutu : une amnistie pleine et entière des crimes commis tant par le gouvernement sud-africain que par les mouvements de libération nationale était offerte en échange de leur confession publique.

    « Nelson Mandela reconnaissait avoir reçu deux influences majeures :
    celle de la chefferie, à savoir le rôle régulateur du chef - modèle d’écoute et de concertation - et celle de l’Eglise. Une Eglise dont il se sentait redevable sachant le soutien qu’elle lui avait apporté dans son combat contre l’apartheid et pour la réconciliation. Ses croyances chrétiennes, il ne les a « jamais abandonnées  » a-t-il déclaré un jour, rompant avec une réserve de mise, car il savait combien la question de Dieu peut aussi diviser » (Radio-France Internationale)

    Prier pour la paix, s’engager en faveur de la paix, ce n’est pas rêver, c’est participer à la venue du règne de Dieu, ici et maintenant. Nelson Mandela en témoigne, à sa manière : « L’Eglise, avec son message de pardon, a un rôle important à jouer dans la réconciliation nationale. »

    Que Dieu fasse de nous aussi des artisans de paix et de réconciliation !

    P. Olivier STECK, curé

    Taizé, on y vient comme on vient à une source !

    Il y a 50 ans, quelques premiers jeunes venaient partager la prière du
    frère Roger, solitaire sur la petite colline bourguignonne de Taizé. Depuis, ils sont chaque année plus nombreux à venir se ressourcer dans la prière et l’unité. Avec nous aux vacances de Toussaint, 3000 lycéens de toute l’Europe étaient accueillis par la communauté des cent frères de Taizé.

    Pour un lycéen, la vie à Taizé est assez décalée : trois prières chantées
    quotidiennes, de longs temps de silence, des échanges bibliques avec
    d’autres jeunes inconnus… Une cuisine très frugale, des discussions tout azimut, des chants, des rires et la vaisselle pour des milliers d’assiettes ! La vie y est simple, spirituelle et fraternelle.

    De retour à Houilles et Carrières, les 26 jeunes de la paroisse témoignent :

    Christian : « Quelle chance de rencontrer tant de chrétiens du monde entier ! »

    Marion : « Dans leur prière et leur comportement, on ressent vraiment à Taizé la joie et la paix des frères de la communauté ».

    Xavier : « Taizé est un bon endroit ou l’on peut faire la paix avec les autres et avec soi même ».

    Capucine : « Là-bas, on sent bien qu’être chrétien ne peut se vivre seul. J’ai été étonnée à Taizé par la facilité de rencontrer d’autres gens, tous ouverts au final ».

    Benoit : « La prière de 30 mn 3 fois par jour avec à chaque fois 10 mn de silence, puis hors de l’église les chants, les cris de joie : quel contraste ! »

    Lucie : « Pour moi, Taizé a consolidé ma foi par la façon de prier et de vivre là, tous ensemble ».

    Laurine : « J’ai été marquée par la veillée de lumière, le dernier soir : un moment exceptionnel pour se rapprocher de Dieu, un lumignon à la main comme autant d’étoiles... »

    Jean-Paul II : « Taizé, un petit printemps d’Evangile… »

    Camille Boynard, Charles Hébert, Bertrand Seurret et P. Etienne

    "La paix franciscaine n’est pas un sentiment doucereux"

    « Beaucoup associent saint François à la paix, et c’est juste. Mais quelle est la paix que François a accueillie et vécue ? Celle du Christ, passée par le plus grand amour, celui de la Croix.

    C’est la paix que Jésus Ressuscité donna aux disciples quand il apparut au milieu d’eux (cf. Jn 20, 19.20). La paix franciscaine n’est pas un sentiment doucereux.

    La paix de saint François est celle du Christ, et la trouve celui qui “prend sur soi” son “joug”, c’est-à-dire son commandement : “Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés” (cf. Jn 13, 34).

    Saint François témoigne du respect pour tout, il témoigne que l’homme est appelé à garder l’homme. Et surtout qu’il ne devienne pas un instrument des idoles qu’il se crée.

    L’harmonie et la paix ! François a été homme d’harmonie, homme de paix. De cette Cité de la Paix, je répète avec la force et la douceur de l’amour : respectons la création, respectons l’homme, ne soyons pas des instruments de destruction ! Respectons tout être humain : que cessent les conflits armés qui ensanglantent la terre, que se taisent les armes et que partout la haine cède la place à l’amour, l’offense au pardon et la discorde à l’union. Écoutons le cri de ceux qui pleurent, souffrent et meurent à cause de la violence, du terrorisme ou de la guerre, en Terre Sainte, si aimée de saint François, en Syrie, au Moyen Orient, dans le monde entier.

    Nous nous adressons à toi, François, et nous te demandons : obtiens-nous de Dieu, dans notre monde, le don de l’harmonie, de la paix et du respect pour la création ! »

    Pape François

    La Croix du 7 octobre 2013

    Promouvoir la culture de la rencontre

    Le pape François, dans son homélie en la cathédrale de Rio de Janeiro, le 27 juillet dernier, nous appelle « à promouvoir la culture de la rencontre. Dans beaucoup de milieux, et en général dans cet humanisme économiste qui nous a été imposé dans le monde, s’est développée une culture de l’exclusion, une « culture du rebut ».

    Il n’y a de place ni pour l’ancien ni pour l’enfant non voulu ; il n’y a pas de temps pour s’arrêter avec ce pauvre dans la rue. Parfois il semble que pour certains, les relations humaines soient régulées par deux “dogmes” modernes : efficacité et pragmatisme…

    La rencontre et l’accueil de tous, la solidarité – un mot qu’on cache dans cette culture, comme si c’était un gros mot –, la solidarité et la fraternité, sont les éléments qui rendent notre civilisation vraiment humaine. Être serviteurs de la communion et de la culture de la rencontre ! Je veux que vous soyez comme obsédés en ce sens. Et soyez-le sans être présomptueux, en imposant “nos vérités”, mais au contraire guidés par l’humble et heureuse certitude de celui qui a été trouvé, rejoint et transformé par la Vérité qui est le Christ et qui ne peut pas ne pas l’annoncer (cf. Lc 24, 13-35). »

    Voici un beau programme pour cette nouvelle année pastorale qui s’ouvre devant nous. Que le Seigneur nous soutienne personnellement et communautairement sur cette route !

    Olivier Steck, curé

    PS : que les personnes désireuses de s’investir sur les paroisses se fassent connaître au presbytère

    "Servons la Fraternité"

    Personne n’est trop pauvre pour n’avoir rien à partager. La fraternité n’est pas une option, c’est une nécessité. Nous en avons fait l’expérience forte et joyeuse à 12 000, lors du rassemblement Diaconia, de toutes origines et de toutes conditions, représentant des
    centaines de milliers de chrétiens engagés au service de leurs frères.

    A la lecture de l’Evangile, à la suite du Christ serviteur, tous ont appris à écouter la voix des pauvres de notre temps. Chacun a été entendu dans sa singularité : ceux qui souffrent, malades, handicapés, personnes seules ou abandonnées, sans domicile ou mal logées,
    chômeurs ou précaires, divorcés, remariés ou non, salariés en souffrance ou menacés dans leur emploi, jeunes sans perspectives d’avenir, retraités à très faibles ressources, locataires menacés d’expulsion, tous ont pris la parole. Leurs mots, leurs colères sont aussi
    dénonciation d’une société injuste qui ne reconnaît pas la place de chacun. Ils sont une provocation au changement. Il est temps de sortir de nos zones de confort. Comme le dit le Pape François, il est temps d’aller aux périphéries de l’Eglise et de la société.

    Ensemble, osons le changement de regard sur les plus fragiles. Abandonnons un regard qui juge et humilie pour un regard qui libère. Nous n’avons pas de prochain clé en main. La proximité se construit chaque jour.

    Ensemble, osons le changement d’attitude au sein des communautés chrétiennes pour que les pauvres y tiennent toute leur place. Cette conversion passe notamment par un développement des collaborations dans et hors de l’Eglise.

    Ensemble, osons le changement de politiques publiques, du local à l’international. Que les décisions prises visent à prendre en compte la situation des plus fragiles dans le respect, la justice et la dignité.

    Ensemble, osons le changement dans nos modes de vie, pour respecter la création où les liens humains sont premiers et préserver l’avenir des générations futures.

    Le rassemblement Diaconia, voulu par l’Eglise de France, est une étape. Le temps de l’engagement se poursuit. Les participants appellent tous les baptisés et tous les hommes et femmes de bonne volonté qui se retrouvent dans les valeurs de l’Evangile, à se mettre en route, ensemble, pour construire une société juste et fraternelle. Une société où l’attention aux pauvres guide toutes nos actions.

    Lourdes, le samedi 11 mai 2013

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